Ensemble vers Bethléem, source de notre fraternité.

Nuit noire, dis-tu ?

Ouvre l’œil !

Espère !

Louange se lève à l’Orient.

C’est le chemin que nous avons emprunté ensemble sœurs de l’Epiardière, de Mormaison, des Brouzils. Au cœur de cet Avent, nous avons déposé nos lourdeurs et celles du monde. Nous avons ouvert l’œil pour découvrir l’étoile et  faciliter le chemin de l’autre. Notre espérance s’est avivée en consentant jour après jour, pas après pas à notre réel si inattendu ! Chacune a apporté son petit pain pour le repas.

Nous sommes devenues un peu plus « fratelli tutti »

Sr Eliane M

Réfection de la chapelle de Bourgenay – Patrimoine

LE PROJET DE RESTAURATION

Pour un meilleur accueil des pèlerins et la valorisation de son unité architecturale, la chapelle nécessite des travaux de réfection des peintures intérieures.

Fin 2020, la Congrégation des Soeurs des Sacrés-Coeurs de Jésus et de Marie (Mormaison) et la Délégation de la Vendée de la Fondation du patrimoine signent une convention d’appel au mécénat populaire afin de récolter des dons pour la restauration de cette chapelle et le préservation de ce patrimoine.

UN PEU D’HISTOIRE…

L’histoire de la chapelle la Chapelle Notre-Dame de l’Espérance de Bourgenay suit longuement l’évolution de l’abbaye de Maillezais dont elle dépend… Vers 1872, le Comte de BEAUMONT et sa famille, très attachés au culte marial, font reconstruire le sanctuaire et édifier la chapelle. Depuis 1874, devenue lieu de culte et de piété populaire, elle ne cesse d’accueillir des pèlerinages renommés dans la région.

En 1896, une statue de Marie Immaculée Conception est érigée sur le sommet du clocher telle un phare pour les marins qui rentrent au port. En 1911, à la demande de Melle de BEAUMONT une communauté de soeurs des Sacrés Cœurs arrive à Bourgenay pour ouvrir une école. Quelques années plus tard, en 1926 Melle de BEAUMONT lègue le domaine à la Congrégation avec mission de faire vivre la chapelle et ses pèlerinages.

Aujourd’hui, la chapelle est toujours un lieu de recueillement, de culte paroissial et de pèlerinages très fréquenté. Elle est aussi le lieu de mariages et baptêmes et chaque année, au cours de l’été, des concerts, activités culturelles, visites y sont proposés, ainsi que lors des journées du patrimoine…

>>Pour en savoir plus sur le lieu

>>Pour en savoir plus sur la Congrégation

 SOUTENIR CE PROJET

Vous pouvez faire un don en ligne à la fondation du patrimoine :

https://www.fondation-patrimoine.org/73125

Vous pouvez également faire un don par chèque à envoyer à FONDATION DU PATRIMOINE – Délégation de la Vendée – 110 rue de Frémur – 49000 Angers accompagné du bon de souscription que vous pouvez télécharger en cliquant ici

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Votre don est déductible d’impôts à 66%

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>> télécharger le communiqué de presse

Au revoir Sœur Thérèse

Ce 25 novembre dernier, Sr Thérèse Barreteau nous quittait….

Elle nous laisse d’heureux souvenirs !

En elle, nous reconnaissons une femme ardente, une sœur des Sacrés-Cœurs qui prend au sérieux les responsabilités qui lui sont confiées.

  • Dans l’évolution de l’enseignement catholique en Vendée, au plan des écoles secondaires, tout comme dans la Congrégation, Sr Thérèse se donne profondément ; elle s’informe, elle dialogue, selon les opportunités. Sa visée, c’est le bien des personnes et des institutions, avec une attention toute particulière à l’éducation des jeunes au plan humain, voire spirituel.

Femme de devoir, Sr Thérèse sait porter les difficultés, dans la sérénité, sans en faire peser le poids alentour.

  • Au sein de la Congrégation, au temps où Sr Thérèse était Supérieure générale (1989-2001), les sœurs apprécient sa proximité, son écoute fraternelle et discrète, et elles lui en sont reconnaissantes. Son sens de la mission lui permet d’entrer naturellement dans la réalité ecclésiale et sociale de nos communautés dans les différents pays.

En septembre 1996, lorsque le Pape Jean-Paul II vient prier à la Basilique de Saint-Laurent-sur- Sèvre, devant le tombeau du Père de Montfort, en tant que déléguée des Congrégations religieuses de l’Ouest, sœur Thérèse, en toute simplicité, présente la mission de la Vie religieuse au sein de l’Église dans la région, et son rayonnement sur d’autres continents.

«  Thérèse, ta prière confiante, ton témoignage au quotidien, ton humble service sont

pour nous un appel à une vie donnée au Seigneur et aux autres, par amour….. »

                                                                            Merci à toi, Thérèse…. Et « à Dieu ! »

Des nouvelles du Congo : la Case Monnereau

Voici la « Case Monnereau » à Makelekele dans un quartier de Brazzaville au Congo.
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Des jeunes sont en première année de couture, dont Augustha, une postulante, en marinière rouge. Toutes portent le tablier, la première œuvre de leur apprentissage. Leur encadrante, madame Alice, est fière d’elles. La communauté des soeurs les encourage et les soutient dans leur apprentissage. La formation est de deux années scolaires, environ 18 mois. Il y a aussi la section coiffure qui dure 9 mois.
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Chaque fin d’année est clôturée par un défilé de mode, décoration de voiture des mariés et l’habillement de la mariée et de la remise des attestations.
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Cette année, le centre a 16 apprenantes, 6 encadrants, dont sœur Aude, qui leur apprend les écrits pour la décoration.
Sr Édith MAVOUALA (Congo)

J’ai vécu la 94ème rencontre des Semaines Sociales de France

Du vendredi 27 novembre 15 h au dimanche 29 novembre 16 h 30, sans bouger de chez moi, devant mon ordinateur, j’ai participé à la 94ème rencontre des Semaines Sociales de France, avec quelques 2500 personnes, (contre environ 800 habituellement), Covid19 oblige !

« Une société à reconstruire, engageons-nous ! » Les lectrices et lecteurs du Journal La Croix pourront utilement en lire un écho dans l’édition du mardi 1er décembre 2020 (p 19).

La réussite de cette rencontre totalement numérique, tient au grand nombre de personnes mobilisées tant pour la technique que pour des apports venant éclairer les multiples facettes de notre société de plus en plus fragmentée, où le dialogue est devenu de plus en plus difficile entre les personnes, les groupes, avec les institutions… ; cependant, « il ne faut pas que la diversité et le pluralisme soient un problème. Il nous faut plutôt aider ce pluralisme à se vivre avec davantage de fraternité, de dialogue social »**

C’est donc un vibrant appel à l’engagement personnel, collectif, et/ou politique ; chacune, chacun de nous, selon ses capacités, sa sensibilité, sa confiance en l’avenir, sa foi personnelle… peut choisir d’agir et apporter sa part avec d’autres à la reconstruction d’une société plus juste, plus fraternelle. De nombreux chemins sont déjà ouverts par la réflexion menée les années précédentes dans ces rencontres des Semaines Sociales et par des engagements citoyens vécus au jour le jour. Huit ateliers de réflexion nous ont été proposés lors de l’inscription, en vue de valider ou modifier des propositions concrètes d’engagement : Travail, Éducation, Santé, Écologie intégrale, Logement, Solidarité au-delà des frontières, Numérique et réseaux sociaux, Territoires et démocratie locale. Personnellement, j’ai rejoint l’atelier « écologie intégrale » où le réchauffement climatique a été à la base de nos échanges.

Déjà, là où nous vivons, certaines de nos réflexions, de nos pratiques, de nos engagements participent à cette reconstruction de la société et à la régénération de la planète, grâce à Laudato’Si, aux actes du Chapitre 2019… et nous n’avons pas fini !  Un autre outil peut nous y aider : « Laudato’si en actes ». Petit guide de conversion écologique » ***

                                                                                              Sœur Marie-Ange GRATON

**Dominique Quinio, Présidente des Semaines Sociales de France

*** de Marie-Hélène Lafage 14 € aux Editions « Première Partie »

A vos toques !

En ces jours de confinement éprouvant qui empêche de sortir, la préparation de plats typiques du Canada, réjouit toujours Sr Christiane à Gatineau au Québec.

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« Je m’apprête à faire mon Gâteau aux fruits pour les fêtes, gâteau que je fais toujours de bonne heure car plus il est vieux , meilleur il est…

L’idée m’est venue alors de vous parler des coutumes canadiennes culinaires  pour Noël.

Quelques plats chauds : particularités  canadiennes pour Noel.

  • La dinde : farcie ou non et servie avec des patates pilées et des légumes.
  • La tourtière : tarte à la viande ,faite  surtout de lard haché mais on peut y a ajouter du veau et du bœuf. (photo ci-contre à gauche)
  • Le ragoût de boulettes , dans lequel on trouve des jarrets de porc et des boulettes de viande hachée dans une sauce brune (photo ci-contre à droite)

 

 

Au niveau des desserts :

Les beignes : pas les beignes style français, mais les beignes en grande friture .

Le gâteau aux fruits  dans lequel on trouve des fruits confits , raisin, dattes , ananas, etc , gâteau que l’on peut garder au moins 1 an dans le frigidaire .

On peut aussi trouver des tartes sucrées , au sucre, aux noix et aux fruits …

Plus une variété de biscuits.

 

 

Bon appétit !

Sr Christiane, Gatineau (Qc) – Canada

Honorer nos défunts… en ce mois de novembre

Tombeau des soeurs à Amborovy

A Mahajanga, (Madagascar), sœurs, associés, familles des sœurs des sacrés-cœurs étaient nombreux à la messe pour  les  défunts dans la Congrégation, le samedi 07 novembre 2020 dernier. C’était un temps de retrouvailles et de recueillement.

Le Père Gilbert NAIVO  a présidé la messe, aidé par le Père Ignace, Aumônier de l’Hôpital de Mahajanga. Les deux sont amis des soeurs depuis longtemps.

Après la messe qui se déroulait devant notre tombeau  à Amborovy, les gens ont été invités à rentrer dans l’enceinte du tombeau pour visiter et prier à côté de nos familles décédées.

Sœur Carole, une sœur des sacrés-cœurs à Madagascar

NOUVELLES d’ABITIBI (Canada)

Hommage aux religieuses de l’Assomption (voisines de la Maison Provinciale du Canada -Amos)

Fin octobre, les dernières Sœurs de l’Assomption d’Amos sont parties demeurer à leur Maison Générale de Nicolet.  C’est avec tristesse que nous vivons cet exode de nos voisines et amies depuis notre implantation dans la ville épiscopale à la demande de Mgr Desmarais, premier évêque d’Amos.

À cette occasion un cadeau d’adieu a été offert ainsi qu’un hommage cordial sous forme de compliment.  Voici le texte de ce compliment.

Très Chères Sœurs,

Une merveilleuse page d’histoire et d’élan missionnaire se tourne en cet automne 2020.

Elle fut écrite à l’origine par quatre vaillantes fondatrices, arrivées à Amos le 27 septembre 1916 pour enraciner votre Congrégation en terre abitibienne.

Avec elles, et durant cent quatre ans, d’autres vaillantes ouvrières ont poursuivi les efforts d’implantation, les constructions, la fondation du Pensionnat, de l’École Ménagère, de l’École Normale, du Juvénat, et j’en oublie…

Le moment est venu de nous réjouir de la diversification rapide des matières académiques, de l’essor dans l’enseignement des arts et de la musique dans notre ville et dans la région toute entière.

Quelques-unes ont subi les déboires d’un incendie, la maladie, les changements administratifs, les déménagements… Cependant, au cours des ans, sous le patronage de la Vierge de l’Assomption, une belle histoire d’Amour s’est déployée graduellement aux diocèses d’Amos et de Rouyn-Noranda.

Aujourd’hui, nous laissons éclater nos chants d’Actions de Grâce pour plus d’un siècle de vivants témoignages et d’engagements missionnaires dans les diocèses concernés. Votre implication dans le développement de l’Abitibi et du Témiscamingue laisse une marque indélébile dans toutes les mémoires.

L’évocation du passé se veut un remède à la tristesse ressentie par l’évocation de votre départ, chères voisines et amies d’Amos depuis 60 ans… Car vous avez été celles qui, avec Marie, nous précédaient dans notre Mission ecclésiale en Abitibi. Quel beau modèle!  Immense merci!

Puisse votre route se poursuivre paisiblement et joyeusement dans votre nouveau milieu de vie. Nous garderons un vivant souvenir des liens qui nous unissent dans le respect et l’affection, sur les pas de Jésus.

Soyez heureuses !

Les Sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie,

Par Marie-Paule Laflamme, sscc.

Qu’avons-nous appris de la pandémie ?

Le vendredi soir 24 octobre 2020 a eu lieu au Centre Pierre Monnereau, une conférence-débat, donnée par le Père Jean-François Petit, assomptionniste, sur « Qu’avons-nous appris de la pandémie ? » Ce soir-là, il donne sa 7ème conférence publique sur ce thème.

Organisée au dernier moment, cette conférence fait suite à sa venue au Centre pour la prédication d’une retraite « Devenir plus humain avec St Augustin ».

Jean-François Petit, assomptionniste et maître de conférences en philosophie à l’Institut Catholique de Paris, nous partage lors de cette soirée sa longue et profonde réflexion durant l’expérience du premier confinement.

Chaque jour de ce confinement lui donne l’occasion de réfléchir à ce que nous vivons dans ce nouvel univers. Ses chroniques viennent d’être publiées dans un livre intitulé « Ils furent pris d’une grande frayeur… Chroniques d’un monde qui était, qui est et qui vient » aux éditions Saint Léger.

Cette vague de l’épidémie qui a déferlé de manière inattendue nous a tous pris au dépourvu et bouleversés. Mettre des mots sur un vécu douloureux marqué par la solitude, les peurs, les séparations… élargir notre réflexion au niveau économique, politique, éthique … reprendre ce que nous avons vécu… pour retrouver du sens. C’est tout l’enjeu de cette conférence et de son livre.

A quoi se rattacher en contexte épidémique ? Quelles sont nos ressources pour penser ? Qu’est-ce que Dieu nous dit ? Dans un monde incertain, nous avons des appuis solides et à retrouver les chemins ensembles de la fraternité. L’Église a été portée par l’espérance. Elle a pu nous aider à penser des jours meilleurs. L’espérance discrète est là.

Sœur Marie-Jeanne SAUVETRE

Centre Pierre Monnereau

Encyclique Fratelli Tutti

Le Saint Père s’adresse « à tous ses frères et sœurs, pour leur proposer un mode de vie au goût de l’Évangile ». C’est d’une « fraternité ouverte qui permet de reconnaître, de valoriser et d’aimer chaque personne… ». Dans le contexte de la COVID-19, le Pape François alerte sur ce que cette pandémie a révélé et sur les impasses qui se présentent. Enfin, il nous invite à entrer et demeurer dans l’espérance.  »